Ferré
25 01 2009
Je me souviens que je connaissais par cœur la Préface de Léo Ferré (que j’ai déclamée un jour sur la scène d’un « salon » de village) : « La poésie contemporaine ne chante plus : elle rampe. Elle a cependant le privilège de la distinction. Elle ne fréquente pas les mots mal famés : elle les ignore. A “menstruel”, on préfère “périodique”, et l’on va répétant qu’il est des termes médicaux qui ne doivent pas sortir des laboratoires et du Codex », etcaetera, etcaetera…







le problème avec la morale, c’est que c’est toujours la morale des autres.