Psaume 151
25 01 2009
Je me souviens que je connaissais aussi Psaume 151, sur l’album Il n’y a plus rien : « Ecoute, écoute : dans le silence de la mer, il y a comme un balancement maudit qui vous met le cœur à l’heure, comme les vieilles putes qui remontent leur peau, qui tirent la couverture, immobiles… », dont ma phrase préférée était peut-être : « Je me demande comment la nature met tant d’entêtement, tant d’adresse et tant d’indifférence biologique à faire que vos fils ressemblent à ce point à leurs pères, depuis les jupes de vos femmes matrimonières jusqu’aux salonardes équivoques où vous les dressez à boire, dans votre grand monde, à la coupe des bien pensants… »







Superbe.
Je viens de terminer la lecture d’un livre qui vante les vertus de l’apprentissage par coeur.
En fait, ce texte ne s’appelle pas “Psaume 151″ mais “Il n’y a plus rien”, tout simplement, comme l’album, et je ne le connaissais pas par coeur mais j’en savais de larges extraits. “Psaume 151″, c’est sur un autre album : “Amour Anarchie” (sur lequel j’aimais beaucoup, entre autres “Ecoute-moi”).