Les Singes de Mons

Mons Passé Présent 2017, c’est le week-end du 15 au 17 septembre. À la demande de Julien Vanbreuseghem, j’ai rédigé une saynète : LES SINGES DE MONS. Elle sera représentrée dans la Cour de la Maison des Communes, rue du Onze Novembre, dans le cadre du parcours « Mons Passé Présent – Festival de Théâtre en Rue – Fêtes de Wallonie ». Je serais très heureux de vous y rencontrer !

Le 15 septembre, de 18h30 à 21h30

Le 16 septembre, de 18h à 21h

Le 17 septembre, de 16h à 20h

Départ de l’Hôtel de Ville

Parcours gratuit

Scène des Communes Cour de la Maison des Communes Rue du Onze Novembre

LES SINGES DE MONS Par la Compagnie Enchantée

Mise en scène : Julien Vanbreuseghem

Auteur : Daniel Charneux

Avec : Alain Coulon, François Houart, Marco Taillebuis et Julien Vanbreuseghem

Accordéon : Jérôme Béroudiaux

Le singe de Mons a invité ses parents africains en vertu du regroupement familial. Quoi de neuf ? demandent les lointains cousins, qui ont déjà visité la ville à plusieurs reprises. Pas grand-chose, répond l’enfant du pays. Quand vous êtes venus en 2006, des Sans Papiers mouraient de faim dans nos églises; aujourd’hui, des migrants tentent désespérément de gagner une terre promise. En 2007, on ne parlait que de la nouvelle passerelle en forme de dragon qui relierait bientôt la ville aux Grands Prés : foi de singe du Grand Garde, je ne sais pas si je vivrai assez vieux pour voir la Grande Gare ! En 2011, un Bart De Wever encore obèse pesait de tout son poids sur d’interminables négociations fédérales ; en 2017, on avait un gouvernement wallon : Lutgen éjecte les socialistes ! En 2015, dans une Capitale de la Culture désertée de ses commerces traditionnels, le bon peuple n’attendait pas Godot mais la venue d’IKEA aujourd’hui, on fait les comptes de MONS 2015 en attendant l’arrivée de Primark ! Et notre singe philosophe de se demander pourquoi chaque année ramène son lot de grandes nouveautés qui n’en sont pas, de tempêtes dans des piscines, de montagnes de projets qui accouchent de souris. Si c’était à refaire, on resterait peut- être au pays, concluent les cousins. Si c’était à refaire, les hommes feraient peut-être mieux de rester singes, conclut le singe !

Dire nos racines

Nous avons tous deux parents, quatre grands-parents, huit arrière-grands-parents, et ainsi de suite… En théorie, un millier d’ancêtres à la dixième génération ! Tous ces gens sont nés, ont aimé, ont travaillé, ont souffert, ont vécu, ont laissé des traces : actes d’état civil, faire-part, livrets de famille, photos ou lettres témoignent de ces « vies minuscules » qui mènent à nous. Les rechercher est l’objet de la généalogie. Dire ces existences est possible grâce à l’écriture. C’est le double objectif que se fixe l’atelier « Dire nos racines » que j’animerai cette saison à la Maison culturelle de Quaregnon. Au cours de ces huit séances, j’aiderai les participants à lancer les bases de leur généalogie, puis à narrer quelques épisodes des destins rencontrés.
Participation : 5 € la séance.
Dates : les mercredis 20 septembre 2017, 18 octobre, 15 novembre, 17 janvier 2018, 21 février, 21 mars, 18 avril et 16 mai de 17 h 30 à 19 heures.

– La vérité, la vérité !

« – La vérité, la vérité !
– La vérité, me direz-vous, est souvent froide, commune et plate ; par exemple, votre dernier récit du pansement de Jacques est vrai, mais qu’y a-t-il d’intéressant ? Rien.
– D’accord.
– S’il faut être vrai, c’est comme Molière, Regnard, Richardson, Sedaine ; la vérité a ses côtés piquants, qu’on saisit quand on a du génie.
– Oui, quand on a du génie ; mais quand on en manque ?
– Quand on en manque, il ne faut pas écrire. »
 
Diderot, Jacques le Fataliste et son maître.

Je me souviens… Et si «Je» était un autre ?

Une page du manuscrit de « Maman Jeanne »

Le 7 mai 2017, dans le cadre de la journée «L’Arbre à Palabres», j’animerai au foyer Culturel de Saint-Ghislain un atelier d’écriture sur le thème : « Je me souviens… Et si «Je» était un autre ? »

Ce sera de 10h à 12h (pour l’écriture), et de 12h30 à 13h (pour la lecture de vos textes au pied de l’arbre).
 
Je me souviens, un ouvrage de Georges Perec recensant 480 souvenirs banals (ou moins), communs aux individus d’une certaine tranche d’âge : «Je me souviens des scoubidous ; je me souviens du grand orchestre de Ray Ventura…». Nous ajouterons quelques lignes à cette énumération.
Puis nous observerons quelques objets anciens, instants de vie qui nous projetteront dans un «je» mi-réel, mi-rêvé.
À partir de ces bribes, nous déboucherons sur la narration. Nous écouterons un personnage nous conter ses confidences, bien proches, peut-être, de nos propres réflexions.
 
Inscriptions obligatoires au Foyer Culturel de Saint-Ghislain 37 Grand’Place [065/80.35.15 – (places limitées)]

Entrées libres

Belle présentation de mon volume Espace Nord dans Entrées libres, le magazine de l’Enseignement libre subventionné.
Pour rappel, Nuage et eau et Maman Jeanne figurent aussi sur la liste des lectures recommandées par l’inspection de l’Enseignement officiel.
Et j’accepte volontiers de rencontrer en classe les élèves des professeurs qui m’en font la demande…