Tirlipot
9 08 2008
Je me souviens du jeu du “Tirlipot”, et de la parodie qu’en fit Coluche dans un sketch célèbre: “Est-ce que le coiffeur peut-il se tirlipoter le schmillblick tout seul dans sa tente?”
Catégories : Je me souviens
Je me souviens du jeu du “Tirlipot”, et de la parodie qu’en fit Coluche dans un sketch célèbre: “Est-ce que le coiffeur peut-il se tirlipoter le schmillblick tout seul dans sa tente?”
Je me souviens que la deuxième voiture de mes parents était une 2CV carmin, et que j’aimais beaucoup le mot qui désignait cette couleur.
Je me souviens de familles qui vivaient dans des fortins de la ligne Maginot.
Je me souviens du moment précis où j’ai découvert dans un grand magasin, sur un présentoir tournant, Le livre d’or de la poésie française de Seghers.
Je me souviens de “pierre, papier, ciseaux”, un jeu tout simple où les mains sont le seul matériel nécessaire ; peut-être aussi d’une version avec “puits”.
Je me souviens que la niche contenant les cendres de Georges Perec, au columbarium du Père Lachaise, porte le numéro 382.
Je me souviens de Jacky et Célestin.
Je me souviens du général Boulganine.

Benoni Beheyt

Arie Den Hartog
Je me souviens des noms de certains coureurs cyclistes oubliés dont les photos figuraient dans les emballages de chocolat Jacques, comme Benoni Beheyt ou Arie Den Hartog.
Je me souviens qu’aux jeux de Tokyo en 64, un marathonien japonais s’est fait hara-kiri pour n’avoir pas gagné l’épreuve dont il se considérait comme le grand favori, et que ce marathon fut remporté, comme celui de Rome quatre ans plus tôt, par l’Ethiopien Abebe Bikila.