Seghers
7 08 2008
Je me souviens du moment précis où j’ai découvert dans un grand magasin, sur un présentoir tournant, Le livre d’or de la poésie française de Seghers.
Catégories : Je me souviens
Je me souviens du moment précis où j’ai découvert dans un grand magasin, sur un présentoir tournant, Le livre d’or de la poésie française de Seghers.
Je me souviens de “pierre, papier, ciseaux”, un jeu tout simple où les mains sont le seul matériel nécessaire ; peut-être aussi d’une version avec “puits”.
Je me souviens que la niche contenant les cendres de Georges Perec, au columbarium du Père Lachaise, porte le numéro 382.
Je me souviens de Jacky et Célestin.
Je me souviens du général Boulganine.

Benoni Beheyt

Arie Den Hartog
Je me souviens des noms de certains coureurs cyclistes oubliés dont les photos figuraient dans les emballages de chocolat Jacques, comme Benoni Beheyt ou Arie Den Hartog.
Je me souviens qu’aux jeux de Tokyo en 64, un marathonien japonais s’est fait hara-kiri pour n’avoir pas gagné l’épreuve dont il se considérait comme le grand favori, et que ce marathon fut remporté, comme celui de Rome quatre ans plus tôt, par l’Ethiopien Abebe Bikila.
Je me souviens que ma mère a traversé la cour de récréation pour venir annoncer à mon père instituteur, pendant la classe, la victoire de Gaston Roelants sur 3000 m steeple, aux Jeux Olympiques de Tokyo en 64.
Je me souviens d’Hiroshima mon amour, de “Tu n’as rien vu à Hiroshima”, de “Petite tondue de Nevers”, de « Tu me tues, tu me fais du bien… »
Je me souviens qu’Enola Gay est le nom de l’avion qui a largué la bombe sur Hiroshima.