Leica

8 09 2010

Je me souviens que le créateur du Leica s’appelait Oskar Barnack.




Leclanché

8 09 2010

Je me souviens des piles Leclanché.




Dubonnet

8 09 2010

Je me souviens de “Dubo Dubon Dubonnet




Tartine

8 09 2010

Je me souviens des aventures de la vieille dame Tartine.




Black is beautiful

8 09 2010

Je me souviens de “Black is beautiful




Classiques

8 09 2010

Je me souviens des livres de poche classiques avec leur reliure de toile rouge.




Rentrée

6 09 2010

Quelques nouvelles en ces temps de rentrée :

J’ai tout d’abord la joie de voir Maman Jeanne sélectionné parmi les finalistes du Prix des Lycéens. Une nouvelle occasion de rencontrer de jeunes lecteurs, de respirer l’odeur des classes… Plus de renseignements ici

Le vendredi 17 septembre à 19 h 30, à la bibliothèque de Boussu, rue Léon Figue 19, Françoise Houdart, Luce Wilquin et moi évoquerons ensemble  le monde complexe de l’Édition, les règles et usages qui le régissent, les relations entre tous les acteurs de la chaîne du livre, les problèmes du choix de publication,  la liberté de l’écrivain,  etc.

Le mardi 16 novembre à 12 h 40, je donnerai dans le cadre des “Midis de la Poésie”, à l’auditorium du Musée d’Art ancien, rue de la Régence 3 à 1000 Bruxelles, une conférence sur le thème suivant : « À la Recherche du Temps perdu : un haïku dilaté ? »

Partant de réflexions de Barthes sur le rôle du haïku dans la préparation du roman, je tenterai de montrer dans quelle mesure l’œuvre de Proust s’inscrit dans l’esthétique haïku (captation de l’instant, importance du regard et des autres perceptions sensorielles, mots de saison, humour, philosophie zen à base de vacuité et d’impermanence…) ; dans quelle mesure l’ensemble s’articule autour de quelques instants où l’éphémère rejoint l’éternel (la petite madeleine, les clochers de Martinville…) ; dans quelle mesure aussi, malgré la présence régulière de quasi haïku, l’œuvre se démarque stylistiquement du minimalisme esthétique propre au genre, notamment par l’usage immodéré de la métaphore et, bien sûr, par la dilatation quasi  pathologique de la phrase.

Enfin, un petit livre de haïkus illustrés par mon ami Salvatore Gucciardo est en préparation aux éditions Audace.

Bonne rentrée à tous !




Regard

6 09 2010

Liège - dimanche 5 septembre 2010

Tout l’univers

dans un regard d’enfant