
“Écrire, c’est vouloir être changé en bébé de papier qu’on dorlote.” (Dominique Noguez)
Est-ce pour cette raison que je me suis lancé, voici dix ans déjà, dans l’aventure de l’écriture ?
Toujours est-il que le 10 février 2001, Une semaine de vacance sortait des presses de l’imprimerie Campin 2000 à Tournai pour le compte des éditions Luc Pire.
Dix ans après, je songe avec reconnaissance à Luc, qui m’ouvrit les portes de l’édition, et surtout à Marie-Christine Duchêne, dont un coup de fil en octobre 2000 m’apprit que ce premier “tapuscrit” méritait de devenir un livre.
La suite ? Un deuxième roman, Recyclages, serait publié chez Luc Pire l’année suivante (Nicolas Ancion avait remplacé Marie-Christine Duchêne à la tête de la collection “Embarcadère”).
Puis, en 2004, Luce Wilquin accueillerait mes Vingt-quatre préludes que suivraient, en 2006, Norma, roman ; en 2008, Nuage et eau ; en 2009, Maman Jeanne. Elle aussi, je souhaite la remercier pour le travail accompli depuis sept ans.
A la clé, six livres, plusieurs prix littéraires dont le Charles Plisnier, deux sélections pour le prix des Lycéens, une pour le prix Rossel des jeunes et surtout une pour le Victor Rossel (en 2008 avec Nuage et eau).
Tout ceci n’aurait pas été possible sans vous, lecteurs, amis, compagnons de voyage que je souhaite ici remercier pour votre fidélité en vous promettant que je ferai mon possible pour vous apporter, dans les prochaines années, d’autres livres à partager.