“Liselotte Pulvert”

1 02 2009

Je me souviens de ce nom d’une actrice (ou chanteuse ?) ancienne dont je ne sais rien d’autre (ni le visage, ni un titre de film ou de chanson), peut-être même pas l’orthographe, et que j’écris ici, intuitivement : Liselotte Pulvert ( ?)




Mini berlingots Nestlé

1 02 2009

Je me souviens que j’adorais le lait concentré sucré Nestlé, et d’une publicité TV vantant les mérites de ces berlingots hyper caloriques, dont mes sœurs et moi nous querellions (gentiment) à propos du slogan, certains entendant : « Mini berlingots Nestlé, Nestlé! », les autres comprenant : « « Mini berlingots Nestlé, yé yé ! »




Ferré

25 01 2009

Je me souviens que je connaissais par cœur la Préface de Léo Ferré (que j’ai déclamée un jour sur la scène d’un « salon » de village) : « La poésie contemporaine ne chante plus : elle rampe. Elle a cependant le privilège de la distinction. Elle ne fréquente pas les mots mal famés : elle les ignore. A “menstruel”, on préfère “périodique”, et l’on va répétant qu’il est des termes médicaux qui ne doivent pas sortir des laboratoires et du Codex », etcaetera, etcaetera…




Psaume 151

25 01 2009

Je me souviens que je connaissais aussi Psaume 151, sur l’album Il n’y a plus rien : « Ecoute, écoute : dans le silence de la mer, il y a comme un balancement maudit qui vous met le cœur à l’heure, comme les vieilles putes qui remontent leur peau, qui tirent la couverture, immobiles… », dont ma phrase préférée était peut-être : « Je me demande comment la nature met tant d’entêtement, tant d’adresse et tant d’indifférence biologique à faire que vos fils ressemblent à ce point à leurs pères, depuis les jupes de vos femmes matrimonières jusqu’aux salonardes équivoques où vous les dressez à boire, dans votre grand monde, à la coupe des bien pensants… »




Les Cinglés du music-hall

25 01 2009

Je me souviens du débit de voix extrêmement rapide de Jean-Christophe Averty quand il présentait Les cinglés du music-hall (dont l’indicatif était la chanson de Trenet Moi j’aime le music-hall), de son sympathique zozotement et de la façon qu’il avait de dire, juste avant de lancer un morceau mémorable : “A vos cassettes !”




5 janvier 2009 - neige

5 01 2009


17 h 20

trois chevreuils surpris
soir tombant -
la neige


17 h 45

sommet du terril
soir tombé - seuls dans la neige
cinq enfants qui glissent


17 h 57

terril enneigé
même mon bâton dérape -
la cloche du soir




Georges Perec : une évocation

4 01 2009

Le jeudi 15 janvier 2009 à 19 heures, je donnerai au centre culturel de Dour, 1, rue du Marché, une conférence sur le thème :

Georges Perec et l’OuLiPo : une histoire des années soixante

« Georges Perec et l’OuLiPo, ça fait trois. » C’est sur ce rébus que pourrait s’articuler mon exposé. Trois ? Oui, trois : un homme, un mouvement, et puis l’histoire d’amour qu’ils eurent ensemble et qui donna naissance à de bien beaux bébés, à de singulières œuvres.
Perec, né l’année des congés payés, Perec l’enfant devenu orphelin des œuvres de l’Histoire « avec sa grande hache », Perec jamais remis de cette double blessure d’enfance et dont la fumée rejoindra dans le ciel, un jour de 1982, le peu de vapeur d’eau laissé par le corps de sa mère incinérée à Auschwitz, pour arroser un peu la tombe du père, fauché par un obus en juin 40.
L’OuLiPo, mouvement né de la rencontre fortuite, sur une table d’expérimentation, d’une machine à écrire et d’une calculatrice ? Peut-être. Un groupe fondé au début des années soixante dans le but de prouver le mouvement en marchant. Un Ouvroir de Littérature Potentielle où l’auteur devient « un rat qui construit lui-même le labyrinthe dont il se propose de sortir ».
Et puis leur histoire : 67, premiers émois, 78, naissance de l’enfant prodige (La Vie mode d’emploi). Entre ces deux dates, La Disparition, Les Revenentes, La Boutique obscure, Alphabets, Je me souviens…Un mouvement féconde un auteur qui produit par la contrainte de disparition ou par son exact contraire la contrainte d’accumulation quelques-unes des œuvres les plus follement géniales des années soixante – en ce compris les soixante-dix.
Entre l’éphémère et l’éternel : Perec…

Et l’entrée est gratuite…




An neuf

3 01 2009

Liège - jeudi 1er janvier 2009

et la Meuse coule

comme hier comme demain

nouvel An à Liège




Voeux

15 12 2008




Autour de “Nuage et eau”

15 12 2008

Plusieurs rendez-vous autour de Nuage et eau émailleront cette fin d’année ou le début de la suivante.

Le mercredi 17 décembre à 18 heures, je serai l’invité de l’AEB (Association des Ecrivains Belges, à la Maison des Écrivains,150 Chaussée de Wavre à Ixelles. C’est à nouveau mon amie Françoise HOUDART qui assurera la présentation.

Le lundi 12 janvier à 20 heures, je serai l’invité de la bibliothèque Charles Bertin à Rhode-Saint-Genèse. J’y répondrai aux questions de Madame Monique Lambert.






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